Un bien public

Six quotidiens sont menacés de disparition. La perspective de cette disparition est bien réelle et aurait des répercussions sur la vie démocratique, la vitalité économique et la diversité culturelle de chacune des régions concernées.

La crise aura donc permis une prise de conscience collective sur la valeur et le rôle de ces médias dans leur écosystème régional. Aujourd’hui, il y a consensus sur le fait qu’il s’agit d’un bien collectif qu’il importe de protéger et de soutenir.

Dans la situation actuelle, notre objectif est clair : proposer un modèle de relance novateur afin d’assurer la survie d’une information locale de qualité et indépendante.

COOP Mon Journal - Icône journal

Transformer l’adversité en opportunité

Nous croyons que pour sauver ce bien collectif, il faudra mettre en place une solution collective. Les communautés ont devant elles une occasion concrète d’accomplir des gestes significatifs et de s’engager dans la survie de leurs quotidiens. Nous lançons donc un appel à la participation active des acteurs locaux dans notre projet de relance. La participation de l’ensemble de la collectivité est un facteur clé, car il permettra de diversifier les sources de financement pour assurer la viabilité des quotidiens.

Créer le bon véhicule d’action

Au lieu de laisser l’avenir de nos quotidiens dans les mains d’un seul repreneur, nous proposons une reprise collective afin d’assurer un ancrage local fort de chacun de ces quotidiens. Notre projet repose donc, dans un premier temps, sur la création de six coopératives de solidarité, une par journal.

Ces coopératives sont le véhicule par lequel tous les membres d’une communauté, interpellés par le sort de leur média, pourront contribuer à sa relance. Employé-es, annonceurs, milieux d’affaires, chambres de commerce, municipalités, citoyennes, citoyens, tous sont appelés à contribuer.

Dans le cas précis de notre projet, la constitution de coopératives de solidarité permettra de canaliser le soutien de la communauté. C’est la force du nombre, donc la diversité des contributeurs, qui donne à notre projet une assise solide et crédible.

COOP Mon Journal - Icône équipe

Si le syndic ne retient pas notre projet de reprise

Notre proposition reposera sur des bases solides avec le soutien des communautés locales et un plan d’affaires viable. Toutefois, si après analyse des offres de reprise (dans l’éventualité où il y en aurait d’autres) le syndic ne retenait pas la nôtre, toutes les sommes recueillies seront retournées aux contributeurs.

Un bien public

Six quotidiens sont menacés de disparition. La perspective de cette disparition est bien réelle et aurait des répercussions sur la vie démocratique, la vitalité économique et la diversité culturelle de chacune des régions concernées.

La crise aura donc permis une prise de conscience collective sur la valeur et le rôle de ces médias dans leur écosystème régional. Aujourd’hui, il y a consensus sur le fait qu’il s’agit d’un bien collectif qu’il importe de protéger et de soutenir.

Dans la situation actuelle, notre objectif est clair : proposer un modèle de relance novateur afin d’assurer la survie d’une information locale de qualité et indépendante.

Transformer l’adversité en opportunité

Nous croyons que pour sauver ce bien collectif, il faudra mettre en place une solution collective. Les communautés ont devant elles une occasion concrète d’accomplir des gestes significatifs et de s’engager dans la survie de leurs quotidiens. Nous lançons donc un appel à la participation active des acteurs locaux dans notre projet de relance. La participation de l’ensemble de la collectivité est un facteur clé, car il permettra de diversifier les sources de financement pour assurer la viabilité des quotidiens.

Créer le bon véhicule d’action

Au lieu de laisser l’avenir de nos quotidiens dans les mains d’un seul repreneur, nous proposons une reprise collective afin d’assurer un ancrage local fort de chacun de ces quotidiens. Notre projet repose donc, dans un premier temps, sur la création de six coopératives de solidarité, une par journal.

Ces coopératives sont le véhicule par lequel tous les membres d’une communauté, interpellés par le sort de leur média, pourront contribuer à sa relance. Employé-es, annonceurs, milieux d’affaires, chambres de commerce, municipalités, citoyennes, citoyens, tous sont appelés à contribuer.

Dans le cas précis de notre projet, la constitution de coopératives de solidarité permettra de canaliser le soutien de la communauté. C’est la force du nombre, donc la diversité des contributeurs, qui donne à notre projet une assise solide et crédible.

Si le syndic ne retient pas notre projet de reprise

Notre proposition reposera sur des bases solides avec le soutien des communautés locales et un plan d’affaires viable. Toutefois, si après analyse des offres de reprise (dans l’éventualité où il y en aurait d’autres) le syndic ne retenait pas la nôtre, toutes les sommes recueillies seront retournées aux contributeurs.